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Formation

Pour une mobilisation publique en faveur de la lecture, de l’écriture et du livre

19.11.2019 / FAO n° 2019093

Ce message politique du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture souligne l’importance de la lecture et de l’écriture. Il veut soutenir ces missions par une politique éducative forte et une politique culturelle de soutien au livre et à l’écrit

Pour une mobilisation publique en faveur de la lecture, de l’écriture et du livre
Lundi à 10h10, les 93 établissements scolaires vaudois et tous leurs occupants ont ouvert un livre pour 10 minutes de lecture, à 10h10.
Crédit photos: ARC Jean-Bernard Sieber

La langue écrite occupe une place centrale au sein des apprentissages, de la mémoire et de la communication. Et l’écrit n’est pas seulement vecteur de connaissances, il est aussi une forme d’expression culturelle majeure. L’apprentissage et l’encouragement de la lecture et de l’écriture sont donc des missions centrales pour l’État. Sous l’impulsion de la conseillère d’Etat Cesla Amarelle, le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) publie donc le message Pour une mobilisation publique en faveur de la lecture, de l’écriture et du livre *.

Plusieurs indicateurs mettent en évidence que la lecture comme activité de loisir diminue chez les adolescents. Des enquêtes nationales et internationales démontrent que certains élèves ne maîtrisent pas suffisamment la lecture pour tirer profit de leur formation. Devant ces constats, et parce que la transition numérique accentue encore le besoin de maîtriser l’écriture et la lecture, le DFJC entend (re)donner le goût de lire et favoriser l’apprentissage par toute une série de mesures concrètes: coupler deux périodes consécutives de français pour avoir le temps de lire en classe, proposer de la variété dans le choix des œuvres étudiées en classe, pratiquer la classe inversée en littérature ou encore utiliser de manière cadrée les réseaux sociaux. La poésie, l’enseignement du théâtre et des ateliers d’écriture créative doivent aussi renforcer ce rapport au texte et favoriser l’aisance orale. Les élèves pourront ainsi mieux débattre, argumenter et prendre conscience de leur potentiel de lecteur et d’auteur.

Des actions d’envergure ou de partage peuvent aussi sensiblement changer le rapport à la lecture et avoir des effets très positifs. Le DFJC propose à tous les établissements de mettre en place le Bruit des pages *, c’est-à-dire une lecture quotidienne de 5 à 15 minutes pratiquée par l’ensemble des élèves, des enseignants et du personnel administratif d’un établissement à une heure donnée et sur une période d’une semaine, d’un mois, d’un semestre ou d’une année.