Coronavirus

DSAS et cliniques privées unis pour affronter la seconde vague

13.11.2020 / FAO n° 91

DSAS et cliniques privées unis pour affronter la seconde vague
Les personnes qui ont besoin d’une hospitalisation seront orientées dans ces cliniques en fonction de leurs besoins et pas du type d’assurance auquel elles ont souscrit.
Crédit photos: rachaphak

Pour faire face à l’afflux de patients très élevé dans les derniers jours, le Département de la Santé et de l’Action Sociale (DSAS) et les cliniques privées de la Source et Hirslanden Lausanne (Cecil et Bois-Cerf) coopèrent étroitement, comme cela a déjà été fait lors de la première vague et a été intensifié depuis fin octobre. La clinique de La Source augmente sa capacité à accueillir des patients COVID en mettant à disposition six lits de soins intensifs, et propose en outre dix lits de médecine interne COVID et non COVID. Elle permet aussi aux hôpitaux de faire usage de son infrastructure pour des activités urgentes, telles que des interventions chirurgicales dans le domaine oncologique par exemple. Les cliniques Hirslanden (Cecil et Bois-Cerf) sont prêtes à prendre jusqu’à quatre patients COVID en soins intensifs et mettent à disposition du système de santé vaudois vingt lits de médecine interne pour les patients, qu’ils soient positifs ou non au coronavirus. Elles proposent également d’assumer des activités urgentes et semi-urgentes, notamment en chirurgie thoracique et vasculaire. Les personnes qui ont besoin d’une hospitalisation seront orientées dans ces cliniques en fonction de leurs besoins et pas du type d’assurance auquel elles ont souscrit. La Cheffe du Département de la Santé et de l’Action Sociale, Rebecca Ruiz se réjouit de «cette excellente collaboration avec les cliniques privées, collaboration qui permettra aux Vaudois atteints dans leur santé d’être pris en charge au mieux dans leur canton». Cette coopération, entamée de longue date et aujourd’hui renforcée, vient s’ajouter aux autres mesures prises par les hôpitaux vaudois pour augmenter le nombre de lits en soins intensifs ou aigus dans leurs murs et faire face à la situation épidémiologique exceptionnelle que vit le canton.